Je tue l'ascension méprisante.
Je vais tailler sa plaie tout comme la mienne
Faut-il une raison, même au sang qui coule d'une plaie ?
Je la donne.
Je ne peux plus entendre le son de sa voix
Je ne le comprends pas.
Déchirons nos voix à la mort,
Tes paroles baignent dans le sang.
Tu ne pourras me briser,
Ma vanité me sert, me protège et te torture.
Ce monde est si sale, si noir,
Je veux hurler pour toutes ces pourritures aveugles du néant moderne,
Et je violerai tout ceux que tu chéris sur ta plaque funéraire.
De ton sommeil mortuaire réveille toi.
Je ne suis qu'une vedette de troisième rang éclaboussée de sang.
Tu rampes sur tes coudes qui semblaient si artistiques
Et pourtant tu refais la même merde inutile
Vois le prince de marbre, la flamme rougeoyante ne le consume pas
Dans sa poitrine repose peut-être "ça"
Je vais vider la pourriture nauséabonde de mes tripes et la ranc½ur béante de mon foi sur toi.
Au nom de ma justice, suicide toi. réfléchis petite putain et endosse mes plus lourds péchés.
Tous les chemins débordent de désespoir et de douleur.
On dit que cette colère, cette émotion et cette passion ne sont que du mensonge et de la traitrise.
Tu te fanes.
Je sais, je sens.
Tu te meurs.
Je t'envies.
Je n'essaie même pas de me justifier.
Ton sombre séjour, les traînées de sang
Tu ne peux sauver ce qu'il reste de toi.
La berceuse est supposée te faire dormir
Je ne peux pas l'entendre, je ne peux pas l'entendre, je ne peux pas l'entendre
Un jour je violerai tout ceux que tu chéris sur ta plaque funéraire
C'est la dernière fois.
Bienvenue dans mon jardin des suicides...Tu t'y plais ?
Ce soir c'est moi qui violerai ta chair en repensant inlassablement à tes formes si parfaites.
J'arrive à peine à m'exprimer, et ce n'est qu'à cet instant où je me trouve seul que
Je réalise...
Qu'en dépit de ma cruauté je souffre
Que je souffre à vif
Ce moi qui ne peut pardonner ni les larmes ni les mensonges ni l'amour
Je le déteste... mais parce que je ne peux pas revenir en arrière
Que j'apaise mes blessures en te tailladant
Ta souffrance calme mes envies perverses.
Même...
Le temps d'une seule seconde...
Pourquoi détournes-tu les yeux ?
Ne pars pas maintenant, mon pantin est seul.
Tu avais une jolie partie ici. Tu avais une jolie partie là
Ta liberté s'éteint.
Ce monde est si sale, si noir,
Accorde moi donc le privilège de t'ôter cette vision funeste
A cause de mes petites mains d'enfant
Tes yeux sont morts.
Et je souris. Et je souris.
Sadiquement à toi mon ange, mon compagnon de jeu.
Mes désirs malsains se broient dans l'immensité noire du reflet de tes yeux.
Si nos yeux sont les miroirs de l'esprit, alors ma peine en est la porte.
D.E.A.D ... F.R.E.E.D.O.M.
Je vais tailler sa plaie tout comme la mienne
Faut-il une raison, même au sang qui coule d'une plaie ?
Je la donne.
Je ne peux plus entendre le son de sa voix
Je ne le comprends pas.
Déchirons nos voix à la mort,
Tes paroles baignent dans le sang.
Tu ne pourras me briser,
Ma vanité me sert, me protège et te torture.
Ce monde est si sale, si noir,
Je veux hurler pour toutes ces pourritures aveugles du néant moderne,
Et je violerai tout ceux que tu chéris sur ta plaque funéraire.
De ton sommeil mortuaire réveille toi.
Je ne suis qu'une vedette de troisième rang éclaboussée de sang.
Tu rampes sur tes coudes qui semblaient si artistiques
Et pourtant tu refais la même merde inutile
Vois le prince de marbre, la flamme rougeoyante ne le consume pas
Dans sa poitrine repose peut-être "ça"
Je vais vider la pourriture nauséabonde de mes tripes et la ranc½ur béante de mon foi sur toi.
Au nom de ma justice, suicide toi. réfléchis petite putain et endosse mes plus lourds péchés.
Tous les chemins débordent de désespoir et de douleur.
On dit que cette colère, cette émotion et cette passion ne sont que du mensonge et de la traitrise.
Tu te fanes.
Je sais, je sens.
Tu te meurs.
Je t'envies.
Je n'essaie même pas de me justifier.
Ton sombre séjour, les traînées de sang
Tu ne peux sauver ce qu'il reste de toi.
La berceuse est supposée te faire dormir
Je ne peux pas l'entendre, je ne peux pas l'entendre, je ne peux pas l'entendre
Un jour je violerai tout ceux que tu chéris sur ta plaque funéraire
C'est la dernière fois.
Bienvenue dans mon jardin des suicides...Tu t'y plais ?
Ce soir c'est moi qui violerai ta chair en repensant inlassablement à tes formes si parfaites.
J'arrive à peine à m'exprimer, et ce n'est qu'à cet instant où je me trouve seul que
Je réalise...
Qu'en dépit de ma cruauté je souffre
Que je souffre à vif
Ce moi qui ne peut pardonner ni les larmes ni les mensonges ni l'amour
Je le déteste... mais parce que je ne peux pas revenir en arrière
Que j'apaise mes blessures en te tailladant
Ta souffrance calme mes envies perverses.
Même...
Le temps d'une seule seconde...
Pourquoi détournes-tu les yeux ?
Ne pars pas maintenant, mon pantin est seul.
Tu avais une jolie partie ici. Tu avais une jolie partie là
Ta liberté s'éteint.
Ce monde est si sale, si noir,
Accorde moi donc le privilège de t'ôter cette vision funeste
A cause de mes petites mains d'enfant
Tes yeux sont morts.
Et je souris. Et je souris.
Sadiquement à toi mon ange, mon compagnon de jeu.
Mes désirs malsains se broient dans l'immensité noire du reflet de tes yeux.
Si nos yeux sont les miroirs de l'esprit, alors ma peine en est la porte.
D.E.A.D ... F.R.E.E.D.O.M.
Picture : LIKE A MONSTER
EDIT : Mais on ne vous a rien demandé assholes =/ Oui c'est du Dir revisité, on va quand même pas croire que je vais m'esquinter pour la gueule de Monica tout de même, ça serait lui faire trop d'honneur ;D
Fermez juste vos grandes bouches et admirez ^_____^
Hm... la messe est dite ?
Je vous serai redevables, d'enfin me foutre la paix :)